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samedi, août 05, 2017

100. Quelques idées d'aménagements paysagers et urbains.

Bon, cela fait longtemps que j'ai parlé du tramway que j'aurais souhaité dans la Sambre-Avesnois, durant ma période d'activité. Une autre chose que je souhaiterai et qui serait moins onéreuse, serait aussi de mettre des boîtes aux lettres de la poste (les fameuses boîtes jaunes) dans les quartiers, pour que l'on ne doive pas courir à la grand-poste pour la moindre lettre à poster. Il y en a dans les grandes villes où "ça craint". Il y en avait une près de chez ma mère dans une ville de la Métropole lilloise, et elle n'était qu'à deux minutes de chez elle , alors qu'ici, à la vitesse où je marche maintenant, il me faut à pieds 30 minutes pour aller à la poste, en voiture, il faut sortir la voiture du garage, démarrer, rouler, se garer, cela prend bien aussi vingt minutes.  Et de plus, la poste n'est ouverte que le matin. C'est beaucoup trop long. 

Autre chose : je voulais vous parler d'aménagements paysagers. 
Ce que je souhaiterais, c'est qu'il n'y ait plus de champs ouverts. La fameuse tornade d'Hautmont en 2008 a pris de la vitesse entre Pont-sur-Sambre et Boussières-sur-Sambre dans un paysage, qui contrairement au reste de l'Avesnois qui est un bocage, est un paysage de champs ouverts. Il faut ajouter des arbres dans ce secteur : perpendiculairement au trajet de cette tornade, mettre des rangées d'arbres et de haies d'une manière assez condensée. On pourrait y inclure des chemins de promenade, contre chaque haie ou rangée d'arbre un chemin ou un sentier de promenade, qui pourrait être employé aussi par les cavaliers, puisque l'équitation a le vent en poupe dans la région. 

Une haie protège un jardin ou un champ sur deux fois sa hauteur en largeur. Si vous faites une haie de deux mètres, elle protègera votre jardin des intempéries et des petits gels sur quatre mètres de large. Pour un jardin de sept mètres de largeur avec une haie de deux mètres de haut, vous le protéger sur quatre mètres de large, à trois mètres de hauteur sur six mètres (par rapport au sens des vents dominants), c'est à dire que vous protégez presque entièrement votre jardin. 

Pour qu'une rangée d'arbres soit efficace, il faut qu'elle soit également protégée par un haie. Un arbre protégé par une haie et par des arbustes ou arbres plus petits, sera protéger à son pied et risquera moins d'être bousculé par une tempête. 

Vous avez déjà vu dans les campagnes situées plus au Nord, qui étaient il y a encore une vingtaine d'années plus des champs ouverts que des bocages (le paysage du Nord se transforme et est en train de passer un peu partout du champ ouvert au bocage, on peut s'en rendre compte en prenant le train entre Lille et Valenciennes). vous y avez déjà vu des chapelles entourées de bosquets. Ces bosquets étaient destinés à protéger les chapelles. Créant un havre agréable pour les pèlerins, de l'ombre en été à l'issue d'un chemin pénible en plein soleil, ils protégeaient aussi les chapelles des intempéries. 

Par contre les murs ne constituent pas une protection efficace contre le vent, lorsqu'ils sont à l'extérieur ou autour des jardins. Les murs doivent être protégés par de la végétation. Le vent s'engouffre plus facilement dans une rue ou sur une place sans arbres que dans un parc, où certes il y a aussi du vent, mais il ne vous oblige pas à lutter pour avancer. De plus les arbres retardent le déversement de la pluie sur le sol. Bien sûr, vous recevez encore des gouttes alors que le ciel s'éclaircit, mais ceci est la preuve que l'eau a été ralentie par les feuillages. 

A propos des espèces végétales, il faut dire que les espèces à feuilles caduques sont prédominantes dans la région, mais l'installation d'arbres à feuilles persistantes : pins, épicéas, mélangés à d'autres espèces, peut constituer une meilleure protection en hiver; De même les haies à feuilles persistantes continue à filtrer le vent en hiver.

L'avantage des haies et des arbres est qu'ils filtrent le vent, alors que des tourbillons se forment derrière les murs où le vent n'est pas filtré. 

Cependant parfois, je préfèrerai avoir un jardin avec des murs pour être tranquille avec les voisins et pour qu'on ne nous regarde pas dans le jardin pour pouvoir se mettre en maillot de bain. 

Pour protéger les maisons, il faut des rangées de végétation par trop hautes, mais efficace : face au vent, une haie de 1 mètres qui est suivie par une haie de deux mètres 50, puis une rangée d'arbrisseau et ensuite une rangée d'arbres. C'est ce que l'on devrait planter autour des nouveaux quartiers et dans les nouvelles rues. Ceux qui ont fait des avenues et des boulevards dans les grandes villes avec des arbustes et des rangées d'arbres qui protègent des villas cossues entourées de parcs privés ont tout compris. 

Dans les parcs, les troncs des vieux arbres sont même protégés avec des bandages verts pour qu'ils n'aient pas froid. 

Il serait temps que ici aussi, l'on fasse un effort pour notre végétation.  Ce qui ne pourrait avoir que des effets bénéfiques : nous protéger du vent, nous donner de l'ombre en été, nous donner de l'oxygène, et accessoirement (suivez mon regard sur un évènement qui s'est déroulé début septembre 2011 dans le ciel au bout de ma rue...), des regards indiscrets d'en-haut (et aussi des regards indiscrets des drones munis d'appareils photographiques et de caméras).

Vous allez me contrer en me disant que les forêts attirent l'orage, je rectifierais en disant que ce sont les lisières des forêts qui sont dangereuses en cas d'orage, et les arbres et les bosquets isolés. Les nouveaux quartiers et nouvelles villes devraient être entourés de végétation, mais il faut que cette végétation soit incluse dans un réseau plus vaste d'arbres et de haies. Les rivières, même souterraines, peuvent aussi attirer la foudre, car l'eau attire l'électricité. Donc il faudrait construire à l'écart des rivières, sous le couvert des arbres, mais dans des ensemble de réseaux de végétation étagée; 

perle de rosée




dimanche, août 08, 2010

84. Arbres : réglementation nationale

Il existe une réglementation nationale concernant les distances de plantation des arbres par rapport aux propriétés voisines et aux chemins municipaux routiers. Il n'existe pas de réglementation concernant les chemins piétonniers comme celui qui passe derrière chez Perle de Rosée autre que celui de laisser sufisamment de place pour que les piétons puissent passer, hors la haie et les arbres de Dominique n'ont jamais obtrué le passage. La haie a toujours été élaguée dans le bas jusqu'à une hauteur supérieure à l'homme pour laisser le passage piétonnier libre. Observez les localités où vous passez vos vacances : qu'il est agréable de se promener sous les frondaisons en été bien à l'ombre. Ce chemin, tel qu'il a été prévu au départ par EDF, propriétaire antérieur de la cité, est piétonnier. Si on observe le reste de la cité, on verra qu'à certains endroits, derrière d'autres rangées de maisons, ce chemin est complètement obstrué. On remarque que les propriétaires et locataires de la rangée de maison où habitent Dominique et son époux sont beaucoup plus exigeants concernant les chemins, les haies et la tenue des jardins que ceux qui sont dans d'autres rangées de maison de la même cité.
Lorsque Dominique a acheté sa maison, elle l'a acheté avec le jardin qui est donc leur propriété privée à elle et à son époux. La propriété va jusqu'au bord du chemin situé à l'arrière et jusqu'au clotures des voisins. Les voisins n'ont par conséquent aucun droit de pénétrer dans leur jardin, car ceci constituerait une violation de propriété. Réglementation nationale :
N.B. Cette loi n'est pas applicable à Paris et en générale aux régions fortement urbanisées où il n'y a pas de distance de plantation à respecter par rapport aux proprétés vosines (on suppose que c'est parce que les espaces verts y sont rares).
A moins de 50 cm de la propriété voisine, donc du mur ou de la clotûre (précisions ici qu'il s'agit d'une largeur de terrain et non d'une hauteur d'arbre, parce que la voisine de Dominique avait compris à tort que tout arbre dépassant 2 mètres serait interdit sous tout le terrain), à moins de 50 centimètres, le voisin peut exiger d'enlever les plantes et arbustes quelle que soit leur hauteur, sauf s'ils ont été planté depuis plus de 30 ans.
Entre 50 centimètres et 2 mètres de distance de la propriété voisine (mur ou clotûre) , les arbres ne peuvent, si le voisin s'y oppose, dépasser deux mètres de hauteur.
A plus de 2 mètres de la cloture peuvent être plantés tous les arbres dépassant 2 mètres jusqu'à une hauteur indéterminée. Or, le sapin de Dominique dont la voisine réclame l'abattage est situé à plus de 2 mètres de sa cloture, il est en effet situé à 3 mètres vingt de distance de sa cloture. La distance est calculée du milieu tronc jusqu'à la limite de la propriété voisine.
Seules les branches dépassant sur le terrain voisin peuvent être coupées.
Pour faire couper un arbre, il faut que celui-ci cause une nuisance pour les voisins.
Exemple : canalisation obtruée par des feuilles ou des branchages : les canalisations ayant été bouchées lors de l'inodation sont situées à l'avant de la maison et les feuilles ne provenaient pas des plantations personnelles de Dominique et de son époux, il s'agissait de feuilles de platane, or il n'y a aucun platane chez Dominique, et donc, les feuilles qui n'avaient pu voler par desssus les maisons, ne provenaient pas de chez elle. Il n'existe aucune réglementation concernant les feuilles tombées sur une pelouse ou un jardin. D'ailleurs, celles-ci font de l'humus.
Mur ou construction mise en danger par des racines : les sapins de Dominique sont situés à une distance respectable des habitations et ne gènent aucunement les constructions. Au contraire, ils retiennnent l'eau et la terre, empêchant que celle-ci ne file vers la patûre derrière. Les sapins de Dominique sont situés à environ 12 mètres des habitations.
Ombre gênant fortement : les arbres de Dominique sont situés au Nord des propriétés qui en exige l'abbatage. Plein Nord même. Le soleil se levant à l'Est (presque au Nord-Est en été, mais qui va dans le jardin à 5 heures à matin?), le soleil continuant sa course vers le Sud où il se trouve théoriquement en hiver à 13 heures et en été à 14 heures, vu le décalage entre l'heure réelle et l'heure solaire) et le soir il se couche à l'Ouest (en hiver face aux maisons et en été derrière la rangée perpendiculaire, en direction de l'église, mais ce soleil du soir n'est jamais très fort et intervient à une heure déjà fraîche lorsque le ciel est rouge). Sinon, dans la journée le soleil est à l'avant des maisons et dès 10 ou 11 heures du matin, l'ombre qui envahit les jardins est celle des maisons elle-mêmes et non celle des plantations. De plus, en ce moment, il fait toujours gris!
Maintenant le propriétaire de la pature derrière a le même nom de famille que Dominique et son époux et il se pourrait qu'il y ait eu confusion sur les arbres qui font de l'ombre. Ceux de la pature derrière faisant de l'ombre de 5 à 10 heures du matin en été, et pas du tout d'ombre en hiver, le soleil se levant vers Bachant.
C'est bien Dominique et son époux qui sont propriétaires de leur maison et de leur deux jardins (devant et derrière, la propriété s'arrétant en bas des marches de l'escalier à la limite du trottoir pour ce qui est du devant) et à la limite entre l'espace cimenté en avant du garage et le trottoir devant le garage. Les enfants du quartier n'ont donc pas à faire tomber leur ballon sur cette espace, ni à s'y avancer.
Ceci dit, le voisin situé trois maisons plus loin par rapport à la voisine immédiate de Dominique et de son époux, et qui a demandé l'abattage des arbres et arbustes du jardin de Dominique n'a aucun droit de le faire. Sa demande est tout à fait illégale, c'est à dire non légale ou hors-la-loi.
Concernant les branches : Un voisin n'a pas le droit de couper lui-même les branches d'un arbre venant au dessus de sa propriété. Il doit demander au propriétaire de l'arbre de le faire.
En principe, les fruits tombés chez un voisin apparatiennent au propriétaire de l'arbre. Un voisin n'a pas le droit de cueillir des fruits sur les arbres de ses voisins, même si les branches dépassent sur sa propriété.
Il n'y a pas de distance de plantation à respecter par rapport à la voix publique. Les arbres pouvant être plantés en bordure des chemins municipaux ou des routes. Le propriétaire des arbres doit seulement veiller à ce que les branchages n'obstruent pas la visibilité des automobilistes (lorsque l'on parle de visibilité dans les réglementations nationales on parle de visibilité pour les véhicules à moteur et non de visibilité en tant que vue sur un paysage). Donc, les propriétaires des arbres doivent veiller à ce qu'ils n'obtruent pas la visibilité des automobilistes dans les virages et carrefours en particulier. Et à ce que des branchages n'obtruent pas la route pour les voitures.
Précisons ici que les servitures à l'arrière des maisons concernent uniquement le chemin parallèle aux maisons qui passe derrière les jardins et qu'il s'agit uniquement, tel qu'il a été conçu par EDF, d'un chemin piétonnier ou à la rigueur pour les vélos, non macadamisé, et qu'il est souhaitable, pour la tranquillité des habitants de le garder comme tel et de ne pas le transformer en chemin routier comme le souhaiterai le propriétaire de l'écurie en tôle ondulée située derrière chez Dominique et son époux (et qui a le même nom de famille qu'eux).
Il n'y a jamais eu de servitude à l'intérieur des jardins comme certains voisins l'ont prétendu. La porte arrière, n'étant qu'une facilité de jardinage, et je pense que le propriétaire qui le souhaite peut tranformer cette porte de cloture en cloture ou en haier. Aucune consigne de sécurité ni réglementation n'oblige d'ailleurs un propriétaire d'une maison résidentielle à avoir une porte à l'arrière de son jardin, Les propriétaires ayant acheté leur maison et leur jardin ont leurs maisons et jardins en propriété privé et en ont la pleine jouissance, il n'y a jamais eu de copropriété concernant les jardins, ni les maisons! A l'époque d'EDF, il y avait une copropriété sur les espaces verts communs (en dehors des jardins) et sur la voirie, mais cette copropriété a disparu avec le rachat des espaces verts et de la voirie par la commune. Mais la commune n'a jamais été copropriétaire des jardins individuels, Dominique et son époux ont bien acheté à EDF en 1989 leur maison et leur jardin avant et arrière en propriété pleine, et leur propriété finit à l'avant à la limite du trottoir et à l'arrière à la limite du chemin piétonnier qui borde à l'arrière les rangées de jardin.
Lorsque nous avons acheté notre maison, pratiquement toute la cité était à vendre sauf les maisons occupées par des retraités EDF et les employés qui travaillaient encore dans la dernière tranche de la centrale. Souvenez-vous des multiples petits pannonceaux rouges qui étaient apposés sur les maison avec la mention "A vendre", nous n'avions que l'embarras du choix pour choisir alors notre maison que nous avons payé en ancienne briques 25 briques, frais de noraires compris (un prix défiant toute concurrence car nous rachetions à EDF et non à un particulier). Avec le montant des intérêts du crédit, celle-ci nous est revenue à environ 28/29 briques et les travaux faits (éléctricité, chauffage, salle de bain, carrelage, etc...), 35 briques. 25 "briques" représentent environ 40 000 €. Ce serait une perte financière considérable pour eux, s'ils devaient changer de maison, car il est difficile actuellement de trouver des maisons de même surface habitable pour un prix raisonnable, les prix de l'immobilier ayant fortement augmenté ces derniers temps. Et il serait dommage de devoir aller en location, quand on achète sa maison pour la vie, et en particulier pour être tranquille vis à vis des loyers pendant sa retraite, un achat étant à long terme toujours plus intéressant qu'une location.
Dominque et son époux ont toujours été à jour de leurs impôts locaux et fonciers. Ils paient annuellement les impôts fonciers, ce qui prouve bien aux autres habitants de la cité et en particulier aux locataires que Dominique et son époux ne sont pas comme eux et que leur maison et leur jardin et leur jardinet sont en propriété pleine et non en co-propriété.
Ce serait dommage que Dominique et son époux doivent partir en raison de problèmes de vosinage. Ils ont donc décidé, même si à l'origine ils étaient en droit de garder leurs plantations, pour supprimer toute récrimination d'enlever tous leurs arbres et arbustes, même de moins de deux mètres de haut et situés à plus de 2 mètres des clotures!!!
Par rapport à leur cadre de vie et à la jouissance de leur jardin, il est clair que Dominique et son époux sont lésés par ces demandes d'abattage de leurs arbres et arbustes. Il est clair que les voisins qui de plus traitent Dominique de paresseuse, alors qu'ils ne connaissent pas du tout ses activités professionelles et universitaires (mais pour ces vosins tout ce qui est intellectuel, en particulier la connaissance des langues étrangères, pourtant utile à la société, qui constitue le métier de Dominique et de son époux, c'est de la gnognotte!). La musique fait aussi partie de l"apprentissage des langujes étrangères. Il est clair, que les voisins et en particulier ceux situés plus loin dans la cité, soutenus par le maire, ont commencé un harcèlement moral contre Dominique et son époux. Ceux-ci n'osent même plus sortir de chez eux et aller prendre l'air ou se promener.
Les jardins des propriétaires particuliers comme Dominique et son époux, n'ont jamais été en copropriété. Dominique et son époux paient leurs impôts fonciers calculés sur la surface et la largeur de façade de leur maison et de leur jardin.
Les impôts fonciers sont supplémentaires aux impôts locaux et sont ceux que ne paient pas les locataires comme ceux des deux maisons de l'autre côté qui sont locataires de maisons rachetées pas le CIL. En tant que locataires, les voisins des deux maisons du bout de la rangée n'ont pas leur mot à dire concernant concernant les propriétés.
On ne comprend pas non plus pourquoi certains voisins parlent d'appartement à propos de nos maisons, toute habitation ayant une façade sur la rue et un jardin individuel est une maison et non un appartement. A la rigueur, on pourrait employer les mots logements ou habitations.
Quoi de plus beau que des arbres dans un quartier résidentiel? Dominique qui vient de la grande ville ou chaque arbre est un bien précieux, se demande pourquoi cet acharnement des habitants de la cité à vouloir faire abattre des arbres!
Il est sûr que les dernières tempêtes et la tornade d'Hautmont leur font peur, mais nous n'avons quand même pas eu nos maisons démolies complètement, comme à Hautmont, et le jour où une telle tornade arrivera ce seront non seulement les arbres qui prendront la voie des airs, mais aussi les maisons entières, et dans cette optique, arbres et haies nous protègent car ils ralentissent et filtrent le vent.
Perle de Rosée, Dominique...

mardi, juillet 20, 2010

79. Nous aimons les arbres

Dans la cité Notre-Dame à Pont-sur-Sambre des gens veulent que l'on coupe les arbres. En fait des feuilles mortes ont bouché l'entrée des dévidoirs des caniveaux situés devant les garages. Mélangées à quelque feuilles vertes tombées pendant la tempête.
En fait, à l'époque d'EDF, des ouvriers passaient régulièrement faire l'entretien des extérieurs. Mais ensuite beaucoup de gens en particulier les locataires du CIL et des propriétaires qui louent leur maison, n'ont jamais remarqué ces caniveaux sur lesquels leur voiture roule tous les jours. Et ne les ont jamais nettoyés. Donc, ce sont les gens qui ont le début des canalisation chez eux (une maison sur deux) qui sont fautifs et non les arbres qui n'ont jamais fait de mal à personne pour peu que l'on ne se promène pas dessous quand les vents soufflent à 140 à l'heure!
Au contraire les arbres ont plusieurs fonctions très importantes :
- J'ai grandi jusqu'à l'âge de 10 ans dans un quartier d'une très grande ville où il n'y avait pas un seul arbre dans les rues. Tout au plus, il y avait un peu d'herbe qui poussait entre les pavés et quelques lilas et une vigne dans le jardin minuscule coincé entre des murs de briques et des clotures en ciment. Le train passait sur un talus dans le fond du jardin m'éveillant au milieu de la nuit, il faisait énormément de bruit car c'était un train à vapeur. Vers 10 ans, je suis arrivée dans un quartier neuf. C'était déjà mieux, il y avait quelques peupliers au bout de la rue, au bord d'une patûre qui existait encore à côté du collège et de l'école primaire en construction. Et on avait planté devant les maisons des cerisiers du Japon qui avec le temps on fini par donner de magnifiques fleurs roses, tous les printemps, que ma mère adorait et photographiait. Non seulement les feuilles tombaient en automne et restaient sur le trottoir (les garages à hauteur du sol n'étaient jamais inondés), et il n'y avait pas de caniveaux devant. On les balayait quand elles avaient perdu leur belle couleur rousse, mais sinon on adorait les faire crisser en marchant dessus, et les fleurs du printemps jonchaient le sol en de beaux tapis roses qui disparaissaient peu à peu. Jamais personne n'a songé à faire de pétitions contre les arbres. Près du parc de la mairie, des arbres aux troncs énormes, centenaires dressent fièrement leurs branches jamais coupées, et dans l'avenue qui mène au grand parc aussi. Les arbres n'ont jamais été coupés, ils sont trois fois plus haut que les grandes maisons de maîtres qui bordent cette avenue et tout le monde est heureux de montrer cette ville magnifique qui malgré la platitude de la plaine dans laquelle elle est construite, est une ville réputée être belle (et riche, soit dit en passant, l'une des plus riches de la France...), mais ce n'était pas dans notre quartier, mais de l'autre côté du grand parc. Dans mon jardin le petit sapin planté sur les terres argileuses rapportées en 1961 a grandi peu à peu, des 90 cm au-dessus desquels je sautais (il me servait de corde à sauter), il a atteint plusieurs mètres.
La 1ère fonction des arbres est donc d'embellir le cadre de vie.
- La 2ème fonction des haies et des arbres est de filtrer le vent. Les arbres doivent dans ce cas être précédés de haies suffisamment hautes (quelques mêtres de haut, mais certaines personnes, ne les laissent pas pousser à plus d'1 mètres 50. Une haie filtrante protège un jardin du vent sur le double de sa hauteur et sur une distance quadruple de sa hauteur. Si vous avez un jardin de 7 mètres de large comme c'est le cas à la cité Notre-Dame, une haie de 2 mètres de haut placée du côté du vent, c'est à dire vers le Nord-Ouest (pas de possibilité au Sud-Ouest, car les balustrades des escaliers des maisons sont placés aussi au Nord-Ouest. A l'époque d'EDF des buissons protégeaient les portes d'entrée des vents du Nord-Ouest déjà. Pas moyen de protéger les gargaes dont l'entrée est au Sud-Ouest donc exposée aux vents d'orage précisément. Au cas où un sens unique serait installé des haies placées au bord des trottoirs pourraient protéger en partie les garages du vent, mais il faut laisser un espace pour entrer les voitures. Deux rangées de haies de plus en plus haute placée devant les arbres filtreraient le vent et le ferait monter vers le haut. Une haie de 2 mètres suivie à 3 mètres de distance d'une haie de 4 mètres ferait monter le vent sur le haut des arbres qui eux même servent de filtre. Des places dénudées et macadamisées comme c'est le cas au bout de la cité où jouent les enfants au milieu des voitures provoquent des tourbillon. Pour vous en convaincre allez quand souffle le vent d'hiver sur des places de grandes villes comme celles d'Arras. Vous tiendrez à peine debout sous les tourbillons. Les murs sans végétation autour provoquent également des toubillons.
La deuxième fonction des haies et des arbres est donc de protéger du vent.
Si vous écoutez bien le vent en hiver, où il souffle souvent du Notd-Ouest ou du Nord, vous entrendrez qu'il passe le long de la rivière et évite la cité sur l'arrière où l'on entend le vent mugir assez loin. Alors que sur le devant le vent s'engouffre dans l'espace sans arbre en face du N° 19, et tourbillonne devant les maisons balayant les feuilles mortes. Quelques haies ou quelques arbres à feuilles persistantes le long de l'espace carré herbeux, pourrait déjà couper en partie les tourbillons, puisque l'espace macadamisé ne peut-être planté. A moins de réduire l'espace macadamisé et de le border de haies, ou de mettre une haie comme je l'ai dit plus tôt face aux parties des maison où il n'y a pas d'entrée de garage au bord du trottoir.
- Bon, continuons... Deux fonctions déjà pour les arbres : améliorer le cadre de vie, couper le vent, en voici une troisième et non des moindres : retenir la terre et empêcher les glissements de terrain. Si EDF avait planté des buissons sur les talus de part et d'autre des maisons et sur les côtés des maisons en bout de ranger, c'étaient déjà pour retenir les talus. Toute la cité est faite de terre d'argile rapportée, c'est à dire qu'on a amené avant de construire le's maisons des bennes d'argile sensée rehausser le terrain et l'aplanir pour que la cité reste au dessus du niveau des inondations provoquées par la rivière. D'ailleurs la rivière n'a pas provoqué l'inondation du 14 juillet, mais les caniveaux bouchés. Rien n'est rentré par l'arrière où se trouve la rivière. Les squares avec les arbres et les haies bocagères retiennent le sol de base de la cité et l'empêche de s'effriter dans la patûre en bas. Observons pour nous en convaincre les jardinets en pente de deux voisins, l'un le plantant de fleurs basses et saisonières, l'autre de rosiers et de quelques arbustes de fleurs, avec de l'herbe entre les deux. Après l'orage, le voisin ayant planté des fleurs basses et saisonières doit nettoyer son trottoir sali par la boue descendue de son talus, tandis que le voisin ayant de l'herbe, des rosiers et des arbustes, a son trottoir impeccable. De même EDF a entouré la cité d'un rideau d'arbre (d'espèces rares soit dit en passant), pour que la cité n'aterrisse pas dans la patûre, puis dans la rivière. Chaque arbre planté retient la terre et empêche que les jardins sur l'arrière ne glissent dans les patûres et la rivière, empêche les maisons de pencher sur l'arrière et de s'écrouler. La terre des talus derrière les maisons, retient les maisons à conditions que ces talus soient recouverts d'herbe et d'arbustes pour les retenir et les arbres en arrière de la cité empêche le talus qui court le long du chemin qui fait le tour des jardins de tomber dans la patûre. Ce phénomène de glissement, s'il n'y a pas d'arbres avec de gros troncs et de grosses racines, pouvant s'opérer peu à peu d'une façon imperceptible, et une jour, si les habitants persistent à vouloir enlever les arbres, toute la cité pourrait s'écrouler vers l'arrière. Les racines des grands arbres des deux squares servent aussi à maintenir la terre à l'intérieur de la cité et à empêcher que le terrain ne se creuse entre les rangées parallèles de maisons.
Donc, trois fonctions des arbres : le cadre de vie, protéger des vents dominants, et empêcher la terre de bouger et empêcher les glissements de terrain.
- Donner de l'oxygène et de la chlorofylle est une quatrième fonction des arbres. Vous avez remarqué que les arbres sont verts en été quand les journées sont longues. Les arbres dégagent de l'oxygène quand il fait jour et du gaz carbonique quand il fait noir, en hiver, il fait longtemps noir et les arbres n'ont pas de feuilles, s'ils en avaient il y aurait peut-être trop de gaz carbonique (vous savez tous qu'il ne faut pas mettre de plantes vertes dans une chambre à coucher) mais mettre les plantes vertes dans un endroit bien éclairé pour qu'elle dégagent de l'oxygène. Vu l'usine qui a été construite derrière, qui dégage divers gaz brûlés, les arbres sont très importants pour nous donner de l'oxygène. Egalement lors des périodes de fortes éruptions volcaniques quelquesoit l'endroit où elles arrivent sur la terre (à la fin du XIXème siècle l'explosion du Krakatoa, avait fait tourner une nuage de cendres autour de la terre, donnant de beaux effets de teintes violines, oranges et roses, même pendant la journée, effets rendus par les peintres de l'époque comme Van Gogh ou Egon Schiele. Conjugué aux usines de l'époque industrielles qui crachaient à qui mieux mieux, cela a dû donner une belle pollution et quelques insuffisances respiratoires. Voulez-vous être victimes aussi d'insuffisance respiratoire, alors faires ce que vous voulez faire, mais ne venez pas vous plaindre après :
- que vos maisons commencent à pencher dangereusement vers l'arrière,
- que vos enfants souffrent d'asthme et vos parents de bronchites et d'insuffisances respiratoires,
- que vous habitez dans un pays désert,
- que vous soyez de plus en plus souvent vicitme du vent.
Perle de Rosée